Reconnaître et réglementer la profession de graphothérapeute - N° 352

Résumé Cette proposition de loi vise à encadrer la profession de graphothérapeute, qui aide les enfants et adolescents ayant des difficultés avec l’écriture manuscrite. Actuellement, cette profession n’est pas réglementée, ce qui entraîne des formations de qualité inégale et des pratiques parfois douteuses. La loi cherche à reconnaître officiellement les graphothérapeutes comme des professionnels de santé auxiliaires, à garantir la qualité de leurs interventions et à favoriser leur collaboration avec d’autres spécialistes pour une meilleure prise en charge des troubles neurodéveloppementaux. ...

Sauvegarder nos écoles rurales - N° 281

Résumé Cette proposition de loi vise à protéger les écoles rurales, considérées comme essentielles pour l’avenir des enfants et des territoires. Elle dénonce un système éducatif en difficulté, notamment en milieu rural, où les efforts de l’État se concentrent sur les zones urbaines sensibles. La fermeture des écoles rurales est vue comme un facteur de désertification et d’inégalités. La proposition cherche à garantir un accès scolaire équitable pour tous les enfants, indépendamment de leur lieu de résidence, en mettant en place des mesures spécifiques pour les zones rurales. ...

Créer une primauté du critère de nationalité et un contrôle de l’assiduité dans l’attribution et le maintien des bourses et logements étudiants - N° 261

Résumé Cette proposition de loi vise à modifier les critères d’attribution des bourses et logements étudiants gérés par les CROUS. Actuellement, ces aides sont principalement basées sur la situation sociale de l’étudiant. Les auteurs de la proposition souhaitent donner la priorité à la nationalité française (ou celle d’un État membre de l’UE/EEE, ou d’un État ayant un accord avec la France pour l’accueil des étudiants) pour l’attribution de ces aides. Ils estiment que trop d’étudiants français modestes sont privés de ces aides et logements, en partie à cause de l’attribution à des étudiants étrangers. La proposition vise également à conditionner le maintien de ces bourses et logements à l’assiduité des étudiants aux examens, afin d’éviter les abus. ...

Faire du handicap une « grande cause nationale » - N° 260

Résumé Malgré les avancées législatives, 12 millions de personnes en France, soit 20% de la population, vivent avec un handicap et rencontrent encore de nombreux obstacles (chômage élevé, manque d’accessibilité, difficultés d’accès aux soins et à la scolarisation). Cette proposition de loi vise à déclarer le handicap ‘grande cause nationale’ pour mobiliser la société, renforcer la sensibilisation, améliorer l’accessibilité d’ici 2030, favoriser l’emploi, soutenir les familles et aidants, et garantir la scolarisation inclusive de tous les enfants handicapés. ...

Renforcer l’accompagnement humain des élèves en situation de handicap - N° 254

Résumé Cette proposition de loi vise à améliorer l’accompagnement des élèves en situation de handicap. Malgré les progrès, des difficultés persistent, notamment concernant la formation des accompagnants (AESH) et des enseignants. La loi propose de rendre ces formations obligatoires et de mieux intégrer les AESH dans le suivi des élèves. Liste des modifications Formation des AESH (Article 1): La formation spécifique des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) devient obligatoire. ...

Lutter contre le harcèlement scolaire - N° 252

Résumé Le harcèlement scolaire touche un grand nombre d’élèves et a des conséquences graves sur leur bien-être, leurs résultats scolaires et leur santé. Malgré une loi de 2022, les réponses actuelles sont jugées trop lentes et inefficaces. Cette proposition de loi vise à renforcer la lutte contre le harcèlement en imposant une réponse rapide et coordonnée des établissements scolaires, en impliquant davantage les familles et en améliorant la transparence des procédures. ...

Rétablir le régime de déclaration de l’instruction en famille - N° 226

Résumé Cette proposition de loi vise à rétablir la confiance entre l’État et les familles en revenant sur le régime d’autorisation préalable pour l’instruction en famille (IEF) mis en place par la loi CRPR de 2021. Ce régime a entraîné une forte augmentation des refus, des difficultés pour les familles et une insécurité juridique, alors que l’objectif de lutte contre l’endoctrinement n’était pas atteint. La proposition souhaite revenir à un régime de simple déclaration annuelle, avec des contrôles pédagogiques et de mairie maintenus. ...

visant à rendre l’instruction obligatoire à compter de la rentrée scolaire de l’année civile où l’enfant atteint l’âge de quatre ans - N° 215

Résumé Cette proposition de loi vise à rendre l’instruction obligatoire à partir de 4 ans au lieu de 3 ans. L’objectif est de mieux respecter le rythme de développement des enfants, de valoriser le rôle des parents dans l’éducation précoce et de permettre une transition plus douce vers l’école. La scolarisation à 3 ans reste possible, mais n’est plus obligatoire. Liste des modifications Âge de l’instruction obligatoire (Article 1): L’instruction scolaire est fortement conseillée dès 3 ans, mais devient obligatoire à partir de la rentrée scolaire de l’année civile où l’enfant atteint l’âge de 4 ans, et ce, jusqu’à 16 ans. ...

Instaurer des sessions de remplacement pour chaque passage d’examen conduisant à l’obtention d’un diplôme national - N° 214

Résumé Cette proposition de loi vise à garantir l’équité pour tous les étudiants en instaurant des sessions de remplacement pour tous les examens nationaux, notamment ceux du Brevet de Technicien Supérieur (BTS), lorsque les candidats ne peuvent pas se présenter pour des raisons majeures et justifiées. Actuellement, certains examens comme le baccalauréat prévoient déjà ces sessions, mais d’autres, comme le BTS, ne le font pas, ce qui est considéré comme une injustice. ...

Instaurer un repas à 1 euro pour tous les étudiants - N° 213

Résumé Le système actuel d’aides aux étudiants, basé sur les bourses et le foyer fiscal des parents, est jugé inefficace et exclut un grand nombre d’étudiants précaires. Beaucoup d’étudiants renoncent à des repas pour des raisons financières. L’expérience du repas à 1 euro en 2021 a montré son succès auprès des étudiants boursiers et non boursiers, soulignant le besoin d’une mesure plus large. De plus, le manque de personnel dans les CROUS et l’inégalité d’accès aux restaurants universitaires, notamment dans les campus délocalisés, rendent nécessaire une généralisation et une adaptation de cette mesure pour garantir un accès égal à tous les étudiants. ...