Garantir l'interdiction de la vaisselle en plastique dans la restauration collective accueillant du jeune public et liée à la petite enfance - N° 1169
Déposé le 24 mars 2025 · Voir sur assemblee-nationale.fr ↗
Parcours législatif
Les députés ont approuvé la proposition. Des sénateurs spécialisés l'étudient maintenant avant un vote au Sénat.
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Dépôt à l'Assemblée nationale
Lundi 24 mars 2025
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Renvoi en commission
Lundi 24 mars 2025
Commission du développement durable
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Première lecture à l'Assemblée nationale
Lundi 24 mars 2025
Résultats du vote ✔ Adopté · 4 juin 2026 72pour · 17contre · 484absents Cliquer pour voir le détail
72 pour 17 contre 2 abstentions 484 absentsRépartition par groupe
LFI-NF13 58GDR3 14ECOS9 29SOC14 54LIOT2 21DEM7 30EPR18 72HOR5 30DR1 47UDDPLR2 15RN17 104NI10 -
Renvoi en commission
Jeudi 4 juin 2026
Commission du développement durable (Sénat)
Répartition politique des signataires
Résumé
Le plastique est partout et ses impacts sur l'environnement et la santé humaine sont alarmants, notamment à cause des additifs chimiques qui peuvent agir comme des perturbateurs endocriniens. Le recyclage seul ne suffit pas à résoudre le problème, il faut réduire la production. La France a déjà pris des mesures importantes avec les lois EGALIM et AGEC pour limiter l'usage du plastique, en particulier dans la restauration collective pour les jeunes et les personnes fragiles. Cependant, une imprécision dans la loi EGALIM a créé une ambiguïté concernant l'interdiction de la vaisselle en plastique (assiettes, gobelets, couverts) dans ces établissements. Cette proposition de loi vise à clarifier et renforcer cette interdiction pour protéger la santé des plus jeunes.
Liste des modifications
Clarification de l'interdiction de la vaisselle en plastique (Article 1): Ajoute explicitement que les gobelets, assiettes, récipients et couverts en plastique sont inclus dans l'interdiction de la vaisselle en plastique dans la restauration collective accueillant du jeune public et liée à la petite enfance.
Compensation financière (Article 2): Prévoit que les coûts pour l'État, les collectivités territoriales et les organismes de sécurité sociale liés à cette loi seront compensés par une taxe additionnelle sur le tabac et, pour les collectivités, par une majoration de la dotation globale de fonctionnement.